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Exposition galerie de l'Atelier Tampon-Ramier
La galerie de l'Atelier Tampon-Ramier propose du 20 septembre au 20 octobre 2007 une exposition surprenante de grandes aquarelles sur papier de Bénédicte Bucher.
La fraîcheur musicale, matière duveteuse, mouvante, de l'aquarelle, contraste avec l'encre de chine, noir mat gras, appliquée au bambou, qui grave des signes, sortes de calligraphies parfois en écho avec Paul Klee.
La composition, partition, répartition de l'espace, où de larges blancs prennent corps, tenus, ponctués par les mouvements d'énergie posés; traces, matières multiples des pinceaux, plume, lavis maîtrisés, agencées, respirent, dans la continuité des " improvisations" de Kandinsky, la liberté d'Arshile Gorky.

Biographie
Née à Strasbourg en 1956, j'arrive à Paris en 1963.

La peinture comme choix de vie, combat, plaisir de transmettre, donner de bonnes énergies dans ce monde matérialiste

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2008 " Hagen festen, Dala-Floda, Suède, exposition,huiles et aquarelles, performance danse.
2004-2008 Création de l'association "Atelier Tampon-Ramier", lieu de résistance artistique, galerie et cave, artiste en résidence, j'expose 4 fois par an et filme les 260 performances de musique improvisée
2003 " 30 ans de peinture " à l'Usine à Bâches, Pantin
2003 Atelier Tampon, Paris, " A quand la Paix ?"
2002 Atelier Tampon, Paris, performancep avec Maki Watanabe danse buto,
Abdelhai Bennani sax ténor, Makoto Sato batterie.
2002 Heart galerie, Paris, " Luz ", tableaux de 1994 à 2002.
2001 Atelier Tampon, Paris, " L'an 01 ", " La Paix ! ".
2000 Atelier Tampon, Paris, indigos aquarellés et huiles.
1999 Atelier Tampon, Paris, 12e " Grandes fêtes païennes ", 50 tableaux, huiles.
1998 Galerie des Singuliers, Paris, Œuvres monumentales
1997 Galerie Lavignes-Bastille, Paris, " Bacchanales", huiles.
1996 Galerie Richebourg, Paris, travaux sur papier ;
Espace Lautrec, Paris, " Voyage au pays de la bonne vie", 30 tableaux.
1995 Galerie Mailletz, Paris, " Bacchanales", huiles et encres.
Galerie Jurgen, Montalivet, " Agapes", huiles.
1993 Galerie de la Closerie des lilas, Paris, acryliques et encres.
1992 Galerie Oberlin, Strasbourg, " Appel à la fête", acryliques et aquarelles.
1991 Fondation Cziffra, chapelle saint Frambourg, Senlis, " Anges", acryliques.
1990 Mairie du 5éme, Paris, sponsorisée par Parimédica, acryliques et aquarelles.
1989 Fresque pour le bicentenaire de la Révolution, dans " A tire d'elles", film de Sonia Cauvin.
Les Fous de l'Isle, Paris, performance et exposition d'acryliques et aquarelles.
1986 Auberge du Cochon Rouge, Ithaca, New York, U.S.A.

EXPOSITIONS COLLECTIVES :

2006 Atelier Tampon-ramier "CARTON ROUGE" initiative d'Alain KIRILI
2001 Espace colonel Fabien, Paris, " La fête de l'Humain"
1999 Musée de l'érotisme, Paris, " Féminin-Féminin".
" Fêtes de la Seine" Pont des arts, Paris.
1998 Galerie Thierry Spira, Paris.
Site de l'Art en marche, Lapalisse.
1997 Mairie du 3éme, Paris, expo-vente au bénéfice de " Droit au Logement ".
1996 Espace Lautrec, Paris, " Vivre la vie", expo-vente pour les soins palliatifs.
Galerie Cérès Franco, Paris
Galerie Arko, Nevers.
Château Malijay, Avignon.
Sonoma wine center, California, U.S.A.
. Galerie Samagra, Paris.
Galerie des quatre coins, Roanne.
Culinary institute of America, Greystone, U.S.A.
1995 Galerie Richebourg, Paris;
Salon des Artistes, jardins des Tuileries, Paris.
1994 Galerie Richebourg, Paris.
Oenothèque, Paris, " Le peint et le vin ".
1992 Espace Belleville, " Figurations fin de millénaire", Paris.
Espace Art et Patrimoine, Paris, " 20 maires-20 artistes".
1991 Salon d'Expressions Contemporaines, Le Pré saint Gervais.
Rencontres Culturelles Européennes, Ypres, Belgique.
1980 Salon Figurations Critique, Paris.
1979 Salon de la Jeune Peinture, Paris.

MEDIAS: Cédérom Art Présent, France 3, Paris Première, Canal+ ; France Inter, Europe 1, France-Info; Artension, Artistes, D.N.A., Le Parisien, Rebel, Sud-Ouest, Télérama, Nova.

Les oeuvres de Bénédicte Bucher sont présentes dans de nombreuses collections en Espagne, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Danemark, Etats-Unis, Suède

Sirènes d' Italie and my other Movies
I have been making short films, recently, such as:



Sirènes d'Italie


Le Jetable

Les fêtes baroques... par Patrice Fardeau
Les fêtes baroques de Bénédicte Bucher

Il est rare de pouvoir suivre un artiste dans son cheminement particulier.

Heureux regardeurs d’aujourd’hui qui, friands et connaisseurs de peinture ou non,

initiés ou non, peuvent reconstruire l’itinéraire d’une plasticienne singulière.

Parce qu’elle a refusé le joug de l’école des beaux-arts, où elle était bien sûr admise,`

considérant qu’il n’était guère possible de s’en débarrasser un jour.

Quelconque artiste ne pouvant jamais vivre de son art dans la cinquième puissance économique mondiale,

à dix sept ans,elle gagne sa vie comme comédienne et préserve son travail, le vrai.

Encore qu’elle aurait pu embrasser d’autres arts ; le cinéma, comme réalisatrice, par exemple,

“ mais on est trop censuré ” explique-t-elle pour justifier son absence de ce milieu.

Et puis, la peinture lui a, selon ses dires, sauvé la vie Fréquenter des célébrités n’est pas toujours de tout repos,

ni toujours de bon conseil . Ensuite, personne, sinon soi-même, ne peut réparer d’éventuels dégâts.

Mais un artiste authentique, comme l’est Bénédicte Bucher, ne peut être détruit que par des causes externes.

Et encore. L’adversité renforce les forts plutôt qu’elle ne les désarme.

Aussi les visages de Bucher sont-ils empreints de joie, fût-elle retenue, comme soucieuse de se conserver

– se préserver – elle-même. Non contente d’être restée debout dans d’impitoyables combats,

elle entend délivrer à tout le monde de “ bonnes ondes ”, susceptibles de créer une émotion, propre à renforcer la part d’humanité qui est en nous.

Car il est des époques où celle-ci s’estompe dangereusement et le peintre est là pour stimuler

les autres à la vie. Démarche moins évidente qu’il n’y paraît. Les psychanalystes et quelques hommes

de lettres ont suffisamment alerté sur la puissance de mort qui régit parfois les individu pour saluer comme

il convient l’ascension vitale de Bénédicte Bucher.

A cette fin, elle ambitionne de faire vibrer la lumière, de faire en sorte que la matière s’évanouisse dans la matière. Ainsi éclate l’état d’âme, la tendresse, ce mystère qui veut que la vie soit cet hymne à l’existant qui ne peut défriser que les pisse-vinaigre. Car les adeptes de la pulsion de mort ne baissent jamais les bras, spécialement quand ils se sentent menacés dans les pouvoirs exorbitants qu’ils se sont octroyés dans les sociétés dites développées et où, là aussi, des personnes ont faim. Pas seulement faim de nourriture ; d’émotions aussi, d’art, même s’ils ne savent pas toujours le formuler. Car les outils pour ce faire ne sont toujours délivrés qu’aux nantis quand quiconque est capable grandes émotions

C’est donc à quiconque que Bénédicte Bucher, qui utilise ses doigts pour impulser directement vie et lumière

à ses visages et pay-sages, s’adresse. Parce que quiconque doit être la vie elle-même.

Patrice Fardeau, 11 Septembre 2003
Article paru lors de l'exposition « 30 ans de Peinture » du 10 au 14 octobre, à  l'usine a baches à Pantin.

Painting

Un Amour de Pluie - film
Un Amour de Pluie / Sommerliebelei (1974)

Duration: 97 min
Director: Jean-Claude Brialy
Script: Jean-Claude Brialy, Yves Simon
Cast: Jean-Claude Brialy, Jean-Claude Carrière, Francis Lai, Suzanne Flon, Romy Schneider, Nino Castelnuovo
Photography:: Andreas Winding
Music:: Francis Lai

Plot: Elizabeth (Romy Schneider) and her daughter (Bénédicte Bucher) take a holiday together, and each of them has a brief romance: the mother has an affair with a suitably mysterious Italian (Nino Castelnuovo) and the girl has a satisfying flirtation with a boy her own age (Alain David). ~ Clarke Fountain, All Movie Guide.

SOMMERLIEBELEI ist ein Film von Schneiders Freund Jean-Claude Brialy, in dem eine Mutter und ihre Tochter gemeinsam einen Kuraufenthalt verbringen. Sie hätten beide gewusst, dass man nicht Lady Macbeth drehe, scherzt Romy Schneider, aber es sei ein hübscher Film geworden, in dem auch ihr Sohn David einen kleinen Auftritt hat. Brialy stellt sich in die Tradition französischer Filmemacher, die ihrer Liebe zum Film Ausdruck verleihen möchten. Der Vater ihres Kindes, erzählt Elisabeth (Schneider), sei der erste Mann gewesen, der sie ins Kino einlud, also aus dem Elternhaus herausholte. »Ich sagte mir, wenn ich mich mit dem verheirate, dann gehe ich jeden Abend ins Kino und überhaupt wird mein ganzes Leben wie ein Film.« Es gibt jedoch Filme, die schlecht enden, weiß sie jetzt. »Du meinst«, fragt die Tochter, »mit einer Heirat?« Mutter und Tochter erleben jeweils eine Liebelei, die vergeht wie ein leichter Sonnenbrand. (gk - filmarchiv.at)